Femmes de Kessounou

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Kessounou est un village situé dans la commune de Dangbo au Bénin, souvent affecté par des inondations durant la saison des pluies, et entrainant ainsi de nombreux problèmes sanitaires. Au cœur de cette communauté, les femmes ont un rôle sacré dans l’économie locale et le développement du village. A travers leurs activités, elles subviennent à leurs propres besoins et ceux de leurs enfants, leur permettant ainsi d’avoir un niveau de vie décent et un accès à l’éducation malgré les nombreuses difficultés de leur environnement.

« Tantie » Diane vit à Dangbo. Elle a créé il y a quelques années, une entreprise de vente de produits alimentaires. Cette activité lui permet d’avoir des revenus pour envoyer ses enfants à l’école. Malgré le travail de son mari, ils ne parvenaient pas à assurer la scolarité de leurs enfants. Or, il est important pour elle que ses enfants soient scolarisés. Grâce au système des tontines, elle a pu rassembler l’argent nécessaire et créer cette petite entreprise qui porte ses fruits.
« Tantie » Diane vit à Dangbo. Elle a créé il y a quelques années, une entreprise de vente de produits alimentaires. Cette activité lui permet d’avoir des revenus pour envoyer ses enfants à l’école. Malgré le travail de son mari, ils ne parvenaient pas à assurer la scolarité de leurs enfants. Or, il est important pour elle que ses enfants soient scolarisés. Grâce au système des tontines, elle a pu rassembler l’argent nécessaire et créer cette petite entreprise qui porte ses fruits.
Comme nous l’avons vu précédemment, les femmes sont au cœur de l’économie de Kessounou si ce n’est pas dire qu’elles sont à la tête. La femme sur la photo, est appelée affectueusement « maman ». Toutes les femmes se reposent sur elle pour des conseils de gestion du village et de leur entreprise. Elles disent que c’est elle la « gardienne » économique de la cité. Tout le monde fait appel à elle quand il y a besoin d’un aîné. Son objectif est de laisser un endroit propice à ces femmes afin qu’elles puissent continuer à développer leur village. Elle explique que ces femmes portent l’avenir de leur village et en partie du Bénin entre leur main. De véritables guerrières qui se soucient autant du bien-être de leur famille, que de l’essor de leur communauté.
Comme nous l’avons vu précédemment, les femmes sont au cœur de l’économie de Kessounou si ce n’est pas dire qu’elles sont à la tête. La femme sur la photo, est appelée affectueusement « maman ». Toutes les femmes se reposent sur elle pour des conseils de gestion du village et de leur entreprise. Elles disent que c’est elle la « gardienne » économique de la cité. Tout le monde fait appel à elle quand il y a besoin d’un aîné. Son objectif est de laisser un endroit propice à ces femmes afin qu’elles puissent continuer à développer leur village. Elle explique que ces femmes portent l’avenir de leur village et en partie du Bénin entre leur main. De véritables guerrières qui se soucient autant du bien-être de leur famille, que de l’essor de leur communauté.
La femme ci-dessus vit à Dangbo. Son mari a une plantation où il sème divers aliments. Ils ont trois enfants. Elle aide son mari dans la journée à labourer la terre, et la nuit elle vend une partie des récoltes au marché. Pour l’instant, les revenus de ses ventes sont mis de côté afin de pouvoir envoyer les enfants à l’école très vite. Elle veut que ses enfants réussissent et elle sait que cette réussite se fera grâce à l’école.

La femme ci-dessus vit à Dangbo. Son mari a une plantation où il sème divers aliments. Ils ont trois enfants. Elle aide son mari dans la journée à labourer la terre, et la nuit elle vend une partie des récoltes au marché. Pour l’instant, les revenus de ses ventes sont mis de côté afin de pouvoir envoyer les enfants à l’école très vite. Elle veut que ses enfants réussissent et elle sait que cette réussite se fera grâce à l’école.
Ariane Nancy Agbo

l'auteur

Ariane Nancy Agbo

Ariane Nancy AGBO est une étudiante en licence Histoire-Droit à l’Université Panthéon-Sorbonne à Paris. Elle fait aussi partie de l’Antenne Unicef de son université. Depuis 2015, elle travaille pour le PNUD Bénin où elle est chargée de mission dans le département de l’autonomisation des femmes dans les milieux ruraux au Bénin. En Février 2016, elle a été engagée par la Fondation Kofi Annan pour travailler en tant qu’analyste sur le développement de l’agriculture et la réduction de la pauvreté en Afrique.

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